Have you met... Emilie?!

1 Apr 2015

  • Salut Emilie! Peux-tu nous en dire un peu plus sur toi? Quel âge as-tu ? Ou habites-tu actuellement ?

 

Je m'appelle Emilie, j'ai 27 ans (bientôt 28!!!), et je vis à Genève.

 

 

  • Quel est ton métier ?

 

Je suis journaliste pour le magazine suisse Edelweiss: un féminin décalé, audacieux, rigolo... Enfin, on essaie!

 

  • A quelle fréquence voyages-tu ? Es tu une expatriée ou une voyageuse occasionnelle ?Pour quelle durée voyages-tu en général?

 

J'ai la chance inouïe de voyager souvent pour mon boulot. Pendant certaines périodes, c'est toutes les semaines (le mois dernier, j'ai enchaîné Paris, Edimbourg et Londres en une quinzaine de jours). Ces voyages professionnels sont en général des sauts de puces: je reste rarement plus de trois, quatre jours dans un endroit, mais c'est hyper chouette. Quand j'étais petite, je voulais prendre des avions comme des bus, et aujourd'hui, j'ai la chance de le faire... Quand ce n'est pas professionnel, j'adore voyager pour moi, le plus longtemps, et le plus loin possible! 

 

 

  • Peux-tu nous dire ce qui te plait le plus dans l’endroit ou tu te trouves maintenant ? Que ce soit temporaire ou non ! Une adresse a partager, s’il ne devait y’en avoir qu’une ?

La proximité de la montagne et du lac. C'est un cadre de vie incroyable, qui me correspond bien, et dans lequel j'espère rester encore longtemps! Une adresse? Ma toute nouvelle terrasse: vue sur les Alpes, le Jura, et sur Genève... Plus sérieusement, s'il y a une adresse à tester dans cette ville, c'est le restaurant italien Monte Biancho, près de la gare. Leurs polpettes sont un délice. 

 

  • Quel est en général le moment que tu préfères pendant un voyage ? la préparation, le trajet, le retour ?

 

Quand je voyage pour le travail, j'aime particulièrement le trajet (pas trop turbulent tout de même!): c'est un moment hors du temps, sans téléphone, sans connexion... Une excuse pour ne rien faire, sinon lire un bon bouquin! Quand je voyage avec mon amoureux, j'aime aussi le moment du trajet. On est fébriles, impatients de découvrir un nouveau pays: un peu comme deux enfants la nuit de Noël!

 

 

  • Que fais tu pour te sentir bien a l’étranger? Qu’est ce qui fait que tu te sens chez toi ?

 

Je déballe mes affaires. Je suis revenue du temps où je laissais tout dans ma valise. Désormais, je pends mes fringues, j'installe mes produits de beauté dans la salle de bain, j'enfile une paire de chaussons (je déteste marcher pieds nus sur la moquette des hôtels), et, j'avoue, je traine toujours un doudou. Un vieux bandana bleu troué. Quand je me réveille en panique car je ne sais plus dans quelle ville je dors (c'est arrivé une ou deux fois, dans des périodes très mouvementées), ça me rassure!

 

 

  • Quel est ton accessoire indispensable ?

 

Un bouquin, voire deux ou trois! Tout le reste de l'année, je m'endors au bout de deux lignes, en voyage, je dévore. Quand je suis partie en Argentine, il y avait trois romans dans ma valise. J'avais fini le premier arrivée à Buenos Aires. 

 

 

  • Que trouve-t-on sur les murs de ta chambre la maintenant toute suite ?

 

Rien! Je viens de déménager, et on a encore rien accroché. Mais il y aura bientôt une photo prise par mon amoureux (il est photographe), pendant notre road trip en Patagonie.

 

 

  • Quel sera ton prochain voyage ? Gros déplacement ou petit saut de puce ?

 

Deux pas d'éléphant en perspective: peut-être San Franscico, pour le travail, mais rien n'est encore sûr, et surtout, le Japon, avec des amis, au mois de mai. Il y aussi quelques sauts de puce à l'agenda: Bordeaux, pour boire du bon vin entre copains, et Biarritz, en septembre: un endroit que j'adore. 

 

 

  • Une photo particulière que tu voudrais partager avec nous ? Que représente-t-elle ?

 

Justement, voici une image prise sur une plage de Biarritz. Elle sent le sel et le soleil: tout ce que j'adore! Je m'apprêtais à prendre un cours de surf, et je me suis retrouvée avec des enfants d'une dizaine d'années qui en faisaient depuis une semaine. Moi, j'en bavais, j'en bavais... Et un des gamins m'a regardé avec condescendance, et m'a dit "Tu sais, quand on veut, on peut!" Je m'en suis toujours pas remise. Peut-être que c'est pour ça que j'y retourne cet été!

 

 
Tu sais quoi Emilie, on s'y retrouvera peut-etre?! :)

 

 

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